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| Sur le chemin pour retourner à la chapelle de Lumière, une fine neige irisé se met à tomber. Pas spécialement froide physiquement, la regarder avec attention ou s'en étaler sur la peau entraîne un sentiment de mélancolie, comme s'il manquait quelque chose à la personne qui le fait. Cette neige va tomber une journée durant.\\ | Sur le chemin pour retourner à la chapelle de Lumière, une fine neige irisé se met à tomber. Pas spécialement froide physiquement, la regarder avec attention ou s'en étaler sur la peau entraîne un sentiment de mélancolie, comme s'il manquait quelque chose à la personne qui le fait. Cette neige va tomber une journée durant.\\ |
| A l'endroit du campement, on va trouver un petit éclat de pierre irisé de quelques centimètres, comme ayant volé d'une pierre taillé (un [[equipement:artefacts_rares_Éclat d'Uä-Ia|éclat d'Uä-Ia]]). La nuit venue, chaque personnage joueur va faire un rêve différent : | A l'endroit du campement, on va trouver un petit éclat de pierre irisé de quelques centimètres, comme ayant volé d'une pierre taillé (un [[equipement:artefacts_rares_Éclat d'Uä-Ia|éclat d'Uä-Ia]]). La nuit venue, chaque personnage joueur va faire un rêve différent : |
| * Une femme blonde, aux yeux bandés et à l'air sévère, assise sur un trône au milieu d'une lumière blanche. Elle fait de lents gestes d'une main, semblant faire s'élever et s'abaisser le trône, à moins que ça ne soit le personne qui ne choit puis s'élève ? Gardant toujours une certaine hauteur par rapport au rêveur malgré les fluctuations, elle dira d'une voix lente : "Au sud du sanctuaire, là où les oiseaux étaient rois, deux hommes ont survécu. L'un mérite d'être frappé du marteau du juste, mais sait le manier. L'autre mérite le tenir, mais n'y est pas disposé." Puis la femme semble défaire le bandeau sur ses yeux, mais alors c'est le rêveur qui sent une étoffe lui masquer la vue. Il entend alors plusieurs bruits de chaîne autour de lui, comme si elle montaient ou descendant. Une sensation de vertige le réveille alors au matin. | * Une femme blonde, aux yeux bandés et à l'air sévère, assise sur un trône au milieu d'une lumière blanche. Elle fait de lents gestes d'une main, semblant faire s'élever et s'abaisser le trône, à moins que ça ne soit le personne qui ne choit puis s'élève ? Gardant toujours une certaine hauteur par rapport au rêveur malgré les fluctuations, elle dira d'une voix lente : "Au sud du sanctuaire, là où les oiseaux étaient rois, deux hommes ont survécu." Alors qu'elle semble s'élever et prendre de la distance par rapport au rêveur, elle poursuit "L'un d'eux mérite-t-il d'être frappé du marteau du juste, alors même qu'il sait le manier ? L'autre mérite-t-il de le tenir, alors qu'il n'y est pas disposé ?". D'un nouveau geste de main, elle se rapproche du rêveur et prononce, toujours lentement, presque solennellement : "Un choix qui scelle plus que deux destins, une responsabilité qu'il faudra bien endosser." Puis la femme semble défaire le bandeau sur ses yeux, mais alors c'est le rêveur qui sent une étoffe lui masquer la vue. Il entend alors plusieurs bruits de chaîne autour de lui, comme si elle montaient ou descendant. Une sensation de vertige le réveille alors au matin. |
| * Un enfant humain, portant un robe blanche mais salie, et aux mains souillées recouvertes de limaille. Le rêveur semble allongé, tandis que l'enfant est accroupi auprès de lui, le regardant comme une chose curieuse. Au dessus, un ciel bleu comportant quelques nuages aux formes étonnamment artificielles : un cygne, un arbre, une pelle. L'enfant semble souriant, mais des larmes coulent le long de ses joues. Il aide le rêver à se relever, mais celui-ci peine à mobiliser ses muscles, et il sent que c'est uniquement la force de l'enfant qui l'aide. Alors qu'il est à moitié redressé, il contemple des chaîne rouges ardentes entraver son corps, alors qu'il est contre une enclume noire. L'enfant parvient à tirer assez fort pour que les chaînes se brisent, et tombent à terre avec fracas. Le sol est une prairie brûlée. L'enfant dit alors, toujours en souriant : "Vous n'irez pas beaucoup plus loin dans cet état béta. Au nord du temple, à deux jours, se trouve un homme de Bien." Il caresse alors la tête du rêveur, qui soudain voit le monde bien plus étincelant, et l'enfant semble lui scintiller tel une constellation. La voix de l'enfant est alors perçue comme chuchoter : "Ça serait malin de démarrer une partie de cache-cache avec lui." Puis la vue du rêveur se brouille, et il se sent pris d'une douce chaleur. Il se réveille en transpirant, et sent des larmes contre ses joues. | * Un enfant humain, portant un robe blanche mais salie, et aux mains souillées recouvertes de limaille. Le rêveur semble allongé, tandis que l'enfant est accroupi auprès de lui, le regardant comme une chose curieuse. Au dessus, un ciel bleu comportant quelques nuages aux formes étonnamment artificielles : un cygne, un arbre, une pelle. L'enfant semble souriant, mais des larmes coulent le long de ses joues. Il aide le rêver à se relever, mais celui-ci peine à mobiliser ses muscles, et il sent que c'est uniquement la force de l'enfant qui l'aide. Alors qu'il est à moitié redressé, il contemple des chaîne rouges ardentes entraver son corps, alors qu'il est contre une enclume noire. L'enfant parvient à tirer assez fort pour que les chaînes se brisent, et tombent à terre avec fracas. Le sol est une prairie brûlée. L'enfant dit alors, toujours en souriant : "Vous n'irez pas beaucoup plus loin dans cet état béta. Au nord du temple, à deux jours, se trouve un homme de Bien." Il caresse alors la tête du rêveur, qui soudain voit le monde bien plus étincelant, et l'enfant semble lui scintiller tel une constellation. La voix de l'enfant est alors perçue comme chuchoter : "Ça serait malin de démarrer une partie de cache-cache avec lui." Puis la vue du rêveur se brouille, et il se sent pris d'une douce chaleur. Il se réveille en transpirant, et sent des larmes contre ses joues. |
| * Le rêveur se trouve dans une grande salle de spectacle, aux tentures bariolées, comme si elle avaient été brodées par plusieurs personnes ne s'étant pas concertées. La salle de spectacle est remplie de personnes indistinctes, aux visages flous, et de toutes corpulences. Sur scène, un véritable orchestre, composé d'une centaine de musiciens, interprètent une musique entêtante et répétitive, mais dont le thème qui est sans cesse rejoué présente des variations progressives. A mesure de ces variations, les sonorités semblent plus sinistres, et les musiciens semblent transpirer et jouer plus frénétiquement. La lumière qui dans laquelle baignait la salle se tamise. Alors, la porte s'ouvre lentement, et le rêveur aperçoit par la porte un scribe, assis derrière un bureau, écrivant calmement dans un grand registre à la couverture métallique. Celui-ci lève la tête, et murmure une phrase que le rêveur entend malgré la musique : "Je te propose la sécurité. Choisis moi et je t'offrirai une information sur la personnage de ton choix." Le chef d'orchestre se retourne alors, et crie : "Reste à l'écoute de notre partition, et tu demeureras libre". | * Le rêveur se trouve dans une grande salle de spectacle, aux tentures bariolées, comme si elle avaient été brodées par plusieurs personnes ne s'étant pas concertées. La salle de spectacle est remplie de personnes indistinctes, aux visages flous, et de toutes corpulences. Sur scène, un véritable orchestre, composé d'une centaine de musiciens, interprètent une musique entêtante et répétitive, mais dont le thème qui est sans cesse rejoué présente des variations progressives. A mesure de ces variations, les sonorités semblent plus sinistres, et les musiciens semblent transpirer et jouer plus frénétiquement. La lumière qui dans laquelle baignait la salle se tamise. Alors, la porte s'ouvre lentement, et le rêveur aperçoit par la porte un scribe, assis derrière un bureau, écrivant calmement dans un grand registre à la couverture métallique. Celui-ci lève la tête, et murmure une phrase que le rêveur entend malgré la musique : "Je te propose la sécurité. Choisis moi et je t'offrirai une information sur la personnage de ton choix." Le chef d'orchestre se retourne alors, et crie : "Reste à l'écoute de notre partition, et tu demeureras libre". |