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| univers_pr:requiem_le_premier_refuge [2025/11/22 06:48] – natakusq | univers_pr:requiem_le_premier_refuge [2025/11/25 10:02] (Version actuelle) – natakusq |
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| Il est possible d'examiner la statue de l'entrée plus attentivement, mais le test de [[competence:Fouille|Fouille]] est difficile (DD 25). La sphère ciselée comporte deux surfaces particulières, une sur le dessus, et une sur le dessus, qui semblent taillées pour accueillir chacune une main. Les deux mains du golem posées en même temps vont déclencher un phénomène magique. La herse se ferme, de même que la porte en bois. Des barres de pierres de forment du mur derrière la porte. Des ondes parcourent le sol et les murs, et la tour sembler résonner. Alors, une à une, les pierres du sol (parcoures par le motif en spirale) vont s'enfoncer, ne laissant qu'un petit bord de sol où reposent les vieux meubles, ainsi qu'un pont entre la porte d'entrée et l'escalier, qui encercle la statue. Deux étages s'ouvrent alors, et la tour révèle une tour inversée sous sa base. Un escalier en colimaçon, qui poursuit celui menant au premier étage descend à l'étage inférieur.\\ | Il est possible d'examiner la statue de l'entrée plus attentivement, mais le test de [[competence:Fouille|Fouille]] est difficile (DD 25). La sphère ciselée comporte deux surfaces particulières, une sur le dessus, et une sur le dessus, qui semblent taillées pour accueillir chacune une main. Les deux mains du golem posées en même temps vont déclencher un phénomène magique. La herse se ferme, de même que la porte en bois. Des barres de pierres de forment du mur derrière la porte. Des ondes parcourent le sol et les murs, et la tour sembler résonner. Alors, une à une, les pierres du sol (parcoures par le motif en spirale) vont s'enfoncer, ne laissant qu'un petit bord de sol où reposent les vieux meubles, ainsi qu'un pont entre la porte d'entrée et l'escalier, qui encercle la statue. Deux étages s'ouvrent alors, et la tour révèle une tour inversée sous sa base. Un escalier en colimaçon, qui poursuit celui menant au premier étage descend à l'étage inférieur.\\ |
| Cet étage est une chambre, avec un lit à baldaquin en son centre. A part un portrait de l'homme, les murs sont parcourus de schémas à la craie, de notes totalement enchevêtrées et absconses. Une fois les personnages descendus, un nouvel écho se déclenche. Le rythme cardiaque est bien plus lent. L'homme est allongé sur le lit, et un dispositif mécanique contenant un liquide rouge bouillonnant se trouve à côté du lit. Le golem lui tient la main, et l'homme murmure "Je te félicite pour tes efforts, créature hybride, mais tu ne peux pas ramener ton maître d'entres les morts sans m'en ramener aussi". Puis, d'une voix bien plus douce "Ne l'écoute pas *bruit haché métallique*, tu as accompli l'impossible. Tu as fait ce dont moi-même, j'aurais été incapable". -"À quoi bon, maître, si vous n'avez qu'une demi-vie, parasité par cet être ?" -"L'amour est une faiblisse chose, si tu avais été ma création tu serais née sans émotion." "Tu dois accepter que la magie ne peut pas tout accomplir. Tu ne peux pas sauver et mon corps, et mon esprit. Mais un jour, tu trouveras quelqu'un de plus précieux encore que moi à tes yeux." Tandis que le golem reste agenouillé, sans dire un mot, le maître reparle d'une voix grave et mauvaise : "Incapable que tu as de renoncer, tu m'offres de revenir dans ce monde. C'est plus que je n'espérais. Merci à toi." Et tandis que le maître avance doucement sa main vers le golem, une aura violet sombre entre les deux, celui-ci, après quelques nouvelles secondes d'immobilité, flanque un coup de poing dans le dispositif métallique contenant le sang bouillonnant, et celui-ci ce brise. Le maître prononce selon un "Merci, mon élève, mon ami, mon fils", avant de s'étendre. Le golem se relève alors lentement, et prononce "Si c'est cette souffrance qui signifie être vivant, je préfère redevenir mort." Et d'un geste, il arrache la perle rouge de son cœur et la broie partiellement de ses mains, la fissurant. Les battements de cœur cessent, de même que les échos.\\ | Cet étage est une chambre, avec un lit à baldaquin en son centre. A part un portrait de l'homme, les murs sont parcourus de schémas à la craie, de notes totalement enchevêtrées et absconses. Une fois les personnages descendus, un nouvel écho se déclenche. Le rythme cardiaque est bien plus lent. L'homme est allongé sur le lit, et un dispositif mécanique contenant un liquide rouge bouillonnant se trouve à côté du lit. Le golem lui tient la main, et l'homme murmure "Je te félicite pour tes efforts, créature hybride, mais tu ne peux pas ramener ton maître d'entres les morts sans m'en ramener aussi". Puis, d'une voix bien plus douce "Ne l'écoute pas *bruit haché métallique*, tu as accompli l'impossible. Tu as fait ce dont moi-même, j'aurais été incapable". -"À quoi bon, maître, si vous n'avez qu'une demi-vie, parasité par cet être ?" -"L'amour est une faiblisse chose, si tu avais été ma création tu serais née sans émotion." "Tu dois accepter que la magie ne peut pas tout accomplir. Tu ne peux pas sauver et mon corps, et mon esprit. Mais un jour, tu trouveras quelqu'un de plus précieux encore que moi à tes yeux." Tandis que le golem reste agenouillé, sans dire un mot, le maître reparle d'une voix grave et mauvaise : "Incapable que tu es de renoncer, tu m'offres de revenir dans ce monde. C'est plus que je n'espérais. Merci à toi." Et tandis que le maître avance doucement sa main vers le golem, une aura violet sombre entre les deux, celui-ci, après quelques nouvelles secondes d'immobilité, flanque un coup de poing dans le dispositif métallique contenant le sang bouillonnant, et celui-ci ce brise. Le maître prononce selon un "Merci, mon élève, mon ami, mon fils", avant de s'étendre. Le golem se relève alors lentement, et prononce "Si c'est cette souffrance qui signifie être vivant, je préfère redevenir mort." Et d'un geste, il arrache la perle rouge de son cœur et la broie partiellement de ses mains, la fissurant. Les battements de cœur cessent, de même que les échos.\\ |
| Sur le lit à baldaquin, on peut apercevoir le cadavre partiellement décomposé de Darius le grenat, un air apaisé sur la moitié du visage, tandis que l'autre moitié est déformée par la haine. Les notes sur le mur sont en grave parties effacées, et le dispositif au sol a été violemment piétiné jusqu'à n'être plus que quelques morceaux de métal ployés et de verre brisé. Il reste une armoire avec des vêtements, et le portrait du vieil homme. Contre un mur, un bureau brûlé, et quelques miettes de parchemins calcinés autour. Un escalier descend plus bas encore. | Sur le lit à baldaquin, on peut apercevoir le cadavre partiellement décomposé de Darius le grenat, un air apaisé sur la moitié du visage, tandis que l'autre moitié est déformée par la haine. Les notes sur le mur sont en grave parties effacées, et le dispositif au sol a été violemment piétiné jusqu'à n'être plus que quelques morceaux de métal ployés et de verre brisé. Il reste une armoire avec des vêtements, et le portrait du vieil homme. Contre un mur, un bureau brûlé, et quelques miettes de parchemins calcinés autour. Un escalier descend plus bas encore. |
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| Le dernier étage est plus petit, central. Il s'agit d'une genre de machine magique, composée de petite arches de pierres gravées de multiples runes, et entourées de plusieurs cercles concentriques portant d'incompréhensibles inscriptions et symboles. Au centre, soutenu par les arches, une sphère rouge sang, fissurée, émettant un faible bruit de battements de cœur. Le golem pourra dire que c'est son cœur, et étant dépourvu d'émotions il ne verra aucune objectif à le réinsérer.\\ | Le dernier étage est plus petit, central. Il s'agit d'une genre de machine magique, composée de petite arches de pierres gravées de multiples runes, et entourées de plusieurs cercles concentriques portant d'incompréhensibles inscriptions et symboles. Au centre, soutenu par les arches, une sphère rouge sang, fissurée, émettant un faible bruit de battements de cœur. Le golem pourra dire que c'est son cœur, et étant dépourvu d'émotions il ne verra aucune objectif à le réinsérer.\\ |
| S'il est pris, les battements cessent. S'il est réinséré, le golem n'aura toujours aucune émotion, mais recouvrera ses souvenirs. Il se souviendra avoir détruit ses recherches permettant de ramener les morts à une demi-vie, mais ne pourra pas dire par quoi il a été mu, étant dépourvu d'émotions. Ensuite, il a cherché a finaliser le dispositif de lecture des échos magiques, puisqu'il s'agissait de sa tâche, et le plus logique lui a paru d'utiliser son propre cœur, qui est capable d'identifier la magie.\\ | S'il est pris, les battements cessent. S'il est réinséré, le golem n'aura toujours aucune émotion, mais recouvrera en grande partie ses souvenirs. Il se souviendra avoir détruit ses recherches permettant de ramener les morts à une demi-vie, mais ne pourra pas dire par quoi il a été mu, étant dépourvu d'émotions. Ensuite, il a cherché a finaliser le dispositif de lecture des échos magiques, puisqu'il s'agissait de sa tâche, et le plus logique lui a paru d'utiliser son propre cœur, qui est capable d'identifier la magie.\\ |
| Il acceptera sans réserve de suivre le groupe, n'ayant plus d'attache ici. Si on lui suggère, peut-être prendra-t-il le portrait en souvenir. | Il acceptera sans réserve de suivre le groupe, n'ayant plus d'attache ici. Si on lui suggère, peut-être prendra-t-il le portrait en souvenir. |
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| Sur le chemin pour retourner à la chapelle de Lumière, une fine neige irisé se met à tomber. Pas spécialement froide physiquement, la regarder avec attention ou s'en étaler sur la peau entraîne un sentiment de mélancolie, comme s'il manquait quelque chose à la personne qui le fait. Cette neige va tomber une journée durant.\\ | Sur le chemin pour retourner à la chapelle de Lumière, une fine neige irisé se met à tomber. Pas spécialement froide physiquement, la regarder avec attention ou s'en étaler sur la peau entraîne un sentiment de mélancolie, comme s'il manquait quelque chose à la personne qui le fait. Cette neige va tomber une journée durant.\\ |
| A l'endroit du campement, on va trouver un petit éclat de pierre irisé de quelques centimètres, comme ayant volé d'une pierre taillé (un [[equipement:artefacts_rares_Éclat d'Uä-Ia|éclat d'Uä-Ia]]). La nuit venue, chaque personnage joueur va faire un rêve différent : | A l'endroit du campement, on va trouver un petit éclat de pierre irisé de quelques centimètres, comme ayant volé d'une pierre taillé (un [[equipement:artefacts_rares_Éclat d'Uä-Ia|éclat d'Uä-Ia]]). La nuit venue, chaque personnage joueur va faire un rêve différent : |
| * Une femme blonde, aux yeux bandés et à l'air sévère, assise sur un trône au milieu d'une lumière blanche. Elle fait de lents gestes d'une main, semblant faire s'élever et s'abaisser le trône, à moins que ça ne soit le personne qui ne choit puis s'élève ? Gardant toujours une certaine hauteur par rapport au rêveur malgré les fluctuations, elle dira d'une voix lente : "Au sud du sanctuaire, là où les oiseaux étaient rois, deux hommes ont survécu. L'un mérite d'être frappé du marteau du juste, mais sait le manier. L'autre mérite le tenir, mais n'y est pas disposé." Puis la femme semble défaire le bandeau sur ses yeux, mais alors c'est le rêveur qui sent une étoffe lui masquer la vue. Il entend alors plusieurs bruits de chaîne autour de lui, comme si elle montaient ou descendant. Une sensation de vertige le réveille alors au matin. | * Une femme blonde, aux yeux bandés et à l'air sévère, assise sur un trône au milieu d'une lumière blanche. Elle fait de lents gestes d'une main, semblant faire s'élever et s'abaisser le trône, à moins que ça ne soit le personne qui ne choit puis s'élève ? Gardant toujours une certaine hauteur par rapport au rêveur malgré les fluctuations, elle dira d'une voix lente : "Au sud du sanctuaire, là où les oiseaux étaient rois, deux hommes ont survécu." Alors qu'elle semble s'élever et prendre de la distance par rapport au rêveur, elle poursuit "L'un d'eux mérite-t-il d'être frappé du marteau du juste, alors même qu'il sait le manier ? L'autre mérite-t-il de le tenir, alors qu'il n'y est pas disposé ?". D'un nouveau geste de main, elle se rapproche du rêveur et prononce, toujours lentement, presque solennellement : "Un choix qui scelle plus que deux destins, une responsabilité qu'il faudra bien endosser." Puis la femme semble défaire le bandeau sur ses yeux, mais alors c'est le rêveur qui sent une étoffe lui masquer la vue. Il entend alors plusieurs bruits de chaîne autour de lui, comme si elle montaient ou descendant. Une sensation de vertige le réveille alors au matin. |
| * Un enfant humain, portant un robe blanche mais salie, et aux mains souillées recouvertes de limaille. Le rêveur semble allongé, tandis que l'enfant est accroupi auprès de lui, le regardant comme une chose curieuse. Au dessus, un ciel bleu comportant quelques nuages aux formes étonnamment artificielles : un cygne, un arbre, une pelle. L'enfant semble souriant, mais des larmes coulent le long de ses joues. Il aide le rêver à se relever, mais celui-ci peine à mobiliser ses muscles, et il sent que c'est uniquement la force de l'enfant qui l'aide. Alors qu'il est à moitié redressé, il contemple des chaîne rouges ardentes entraver son corps, alors qu'il est contre une enclume noire. L'enfant parvient à tirer assez fort pour que les chaînes se brisent, et tombent à terre avec fracas. Le sol est une prairie brûlée. L'enfant dit alors, toujours en souriant : "Vous n'irez pas beaucoup plus loin dans cet état béta. Au nord du temple, à deux jours, se trouve un homme de Bien." Il caresse alors la tête du rêveur, qui soudain voit le monde bien plus étincelant, et l'enfant semble lui scintiller tel une constellation. La voix de l'enfant est alors perçue comme chuchoter : "Ça serait malin de démarrer une partie de cache-cache avec lui." Puis la vue du rêveur se brouille, et il se sent pris d'une douce chaleur. Il se réveille en transpirant, et sent des larmes contre ses joues. | * Un enfant humain, portant un robe blanche mais salie, et aux mains souillées recouvertes de limaille. Le rêveur semble allongé, tandis que l'enfant est accroupi auprès de lui, le regardant comme une chose curieuse. Au dessus, un ciel bleu comportant quelques nuages aux formes étonnamment artificielles : un cygne, un arbre, une pelle. L'enfant semble souriant, mais des larmes coulent le long de ses joues. Il aide le rêver à se relever, mais celui-ci peine à mobiliser ses muscles, et il sent que c'est uniquement la force de l'enfant qui l'aide. Alors qu'il est à moitié redressé, il contemple des chaîne rouges ardentes entraver son corps, alors qu'il est contre une enclume noire. L'enfant parvient à tirer assez fort pour que les chaînes se brisent, et tombent à terre avec fracas. Le sol est une prairie brûlée. L'enfant dit alors, toujours en souriant : "Vous n'irez pas beaucoup plus loin dans cet état béta. Au nord du temple, à deux jours, se trouve un homme de Bien." Il caresse alors la tête du rêveur, qui soudain voit le monde bien plus étincelant, et l'enfant semble lui scintiller tel une constellation. La voix de l'enfant est alors perçue comme chuchoter : "Ça serait malin de démarrer une partie de cache-cache avec lui." Puis la vue du rêveur se brouille, et il se sent pris d'une douce chaleur. Il se réveille en transpirant, et sent des larmes contre ses joues. |
| * Le rêveur se trouve dans une grande salle de spectacle, aux tentures bariolées, comme si elle avaient été brodées par plusieurs personnes ne s'étant pas concertées. La salle de spectacle est remplie de personnes indistinctes, aux visages flous, et de toutes corpulences. Sur scène, un véritable orchestre, composé d'une centaine de musiciens, interprètent une musique entêtante et répétitive, mais dont le thème qui est sans cesse rejoué présente des variations progressives. A mesure de ces variations, les sonorités semblent plus sinistres, et les musiciens semblent transpirer et jouer plus frénétiquement. La lumière qui dans laquelle baignait la salle se tamise. Alors, la porte s'ouvre lentement, et le rêveur aperçoit par la porte un scribe, assis derrière un bureau, écrivant calmement dans un grand registre à la couverture métallique. Celui-ci lève la tête, et murmure une phrase que le rêveur entend malgré la musique : "Je te propose la sécurité. Choisis moi et je t'offrirai une information sur la personnage de ton choix." Le chef d'orchestre se retourne alors, et crie : "Reste à l'écoute de notre partition, et tu demeureras libre". | * Le rêveur se trouve dans une grande salle de spectacle, aux tentures bariolées, comme si elle avaient été brodées par plusieurs personnes ne s'étant pas concertées. La salle de spectacle est remplie de personnes indistinctes, aux visages flous, et de toutes corpulences. Sur scène, un véritable orchestre, composé d'une centaine de musiciens, interprètent une musique entêtante et répétitive, mais dont le thème qui est sans cesse rejoué présente des variations progressives. A mesure de ces variations, les sonorités semblent plus sinistres, et les musiciens semblent transpirer et jouer plus frénétiquement. La lumière qui dans laquelle baignait la salle se tamise. Alors, la porte s'ouvre lentement, et le rêveur aperçoit par la porte un scribe, assis derrière un bureau, écrivant calmement dans un grand registre à la couverture métallique. Celui-ci lève la tête, et murmure une phrase que le rêveur entend malgré la musique : "Je te propose la sécurité. Choisis moi et je t'offrirai une information sur la personnage de ton choix." Le chef d'orchestre se retourne alors, et crie : "Reste à l'écoute de notre partition, et tu demeureras libre". |