Karaan
Symbole : des os rongés et fêlés, ainsi que des dents couvertes de sang
Alignement : chaotique mauvais
Domaines : Bestialité, Chaos, Destruction
Arme de prédilection : massue (mais il se sert tout autant de ses griffes et de ses dents aiguisées)
Connu principalement sous le nom de la Bête, Karaan est une entité monstrueuse représentant la luxure bestiale et la destruction gratuite. Karaan est habituellement dépeint comme un immense humanoïde recouvert de fourrure, doté de terribles griffes et de crocs monstrueux. Il ne ressemble à aucun animal particulier, mais il a l'aspect d'un prédateur.
Karaan représente le côté obscur de la nature. En ce sens, il est l'ennemi d'Obad-Haï et d'Ehlonna. En règle générale, ceux qui lui rendent hommage vénèrent également Érythnul, bien que ses cultes soient largement plus obscurs. Certains pensent qu'il est lié à Yeenoghu, même si ce prince démon n'est pas véritablement un dieu. Karaan est la divinité tutélaire des lycanthropes et des créatures bestiales telles que les gobelours, les gnolls, les worgs, les manticores et certains sphinx.
Les prêtres de Karaan sont aussi bestiaux que les dieux qu'ils vénèrent. Ils méprisent la civilisation et se livrent à toutes sortes de destructions - surtout celles des produits d'artisanat, car ce genre de compétence leur est étrangère. Lorsqu'ils partent au combat, ils sont vêtus de fourrures, de peaux ou d'une armure. En dehors de ces circonstances, ils ne portent aucun vêtement. En général, ils portent les cheveux longs, sans aucune attache, et ils poussent des cris et des grognements incompréhensibles. Ils se livrent souvent à des séances de scarification dans le cadre de leurs rituels et ils se liment les dents si la nature ne les a pas suffisamment acérées.
Les temples de Karaan sont des endroits qui abritent un pouvoir naturel : vallons isolés, affleurements rocheux et cavernes creusées au cœur de la nature hostile. Ils sont toujours jonchés des os de leurs proies, de leurs victimes offertes en sacrifice à leur dieu et de leurs ennemis tués au combat.
Source : Les chapitres interdits