- Type et taille : Humanoïde (humain) de taille M; humaine, guerrière 7 / Rôdeuse 1 / chevaleresse Dragon Pourpre 2
- Dés de vie : 9d10+27 plus 1d8+3 plus 2d10+6 (88 pv)
- Initiative : +3 (+3 Dex)
- Vitesse de déplacement : 6 mètres
- Classe d'armure : 28 (+3 Dex, +8 Harnois en mithral, +4 écu en acier +2, +3 anneau de protection (+3)), contact 16, prise au dépourvu 25
- Attaque de base/lutte : +10/+13
- Attaque : Epée longue vorpale +3 (+17 corps à corps, 1d8+8, 17-20)
- Attaque à outrance : Epée longue vorpale +3 (+17/+12 corps à corps, 1d8+8, 17-20)
- Espace occupé/allonge : 1,50 m / 1,50 m
- Attaques spéciales : -
- Particularités : Empathie sauvage, ennemis jurées (humanoïdes orques), cri de ralliement, écu héroïque, encouragement (1/jour)
- Jets de sauvegarde : Réf +5, Vig +13, Vol +5
- Compétences : Détection +7, Diplomatie +6, Dressage +7, Equitation +10, Escalade +4, Fouille +5, Intimidation +8, Perception auditive +7, Profession (marin) +2, Psychologie +4, Saut +4, Survie +4
- Facteur de puissance : 10
- Trésor : Epée longue vorpale +3, harnois en mithral, écu en acier +2 (frappé de l'étendard d'Azoun, un dragon pourpre sur un champ noir), chevalière royale du Cormyr (permet à Caladnei de communiquer par télépathie avec Alusair et de connaître sa position géographique), amulette d’antidétection (Alusair la porte uniquement en cas de besoin car elle annule les pouvoirs de la chevalière royale), anneau de Liberté de mouvement, anneau de protection (+3)
- Alignement : NB
- Source : Les Royaumes oubliés
Surnommée la Régente de fer du Cormyr depuis la mort de son père Azoun IV, la Princcsee Alusair Nacacia Obarskyr dirige aujourd’hui le royaume pour le compte de son jeune neveu, Azoun V.
Véritable garçon manqué et rebelle dans sa jeunesse, la fille cadette au tempérament impulsif d’Azoun et de Filfaeril a gagné le cœur des gens du commun en bataillant vaillamment contre la horde de Tuigan. Experte au combat, en stratégie, en conditions de vie difficiles et en équitation, Alusair a passé sa jeunesse à combattre et à parcourir les Rocterres à cheval en compagnie d’autres jeunes chevaliers nobles qui la surnommèrent admirativement la Princesse de fer en raison de sa valeur au combat et de son esprit guerrrier. Elle est le meilleur combattent du Cormyr - elle est plus à l’aise lors d’attaques ou d’embuscades que dans les affaires de diplomatie.
Alusair déteste la vie à la cour, les cancans et les divertissements perpétuels. Sa colère lui permet d'être précise, claire et froide lors des négociations diplomatiques, et les sages conseils de Caladnei et de Filfaeril, combinés avec sa propre expérience des champs de bataille, lui permettent de détecter quasiment toutes les nuances des jeux de cour.
Elle désire reconstruire le moral et la force militaire du Cormyr en récupérant et en colonisant à nouveau tous les territoires perdus, en replantant les cultures et en réaffirmant son pouvoir. Elle rejette en même temps les investisseurs de Sembie et de Port-Ponant qui désirent s’uimplanter durablement au Cormyr - elle repousse donc toutes leurs tentatives visant à contrôler et influencer les affaires cormyrienes.
Tant qu’elle pourra déverser sa fureur lors de duels rapides et sauvages contre les Lames (les jeunes nobles avec qui elle chevauchait enfant et en qui elle a aujourd'hui confiance), Alusair demeurera une régente efficace et de plus en plus satisfaite d’elle. Elle dirige efficacement le royaume et la mort de son père - un destin que, selon elle, il a embrassé afin de ne pas fuir ses responsabilités - lui donne toute la détermination nécessaire afin de préserver le royaume pour le prochain Azoun. Elle évitera de se faire guider par des conseillers astucieux et éloquents qui la pousseraient à oublier les intérêts du Cormyr.