Ceci est une ancienne révision du document !
Nom officiel : Ket.
Dirigeant : Son Illustre Gloire, Nadaïd, Beygraaf du Ket et Bouclier de la Foi Véritable (LN, humain, Guerrier 10 / Magicien devin 5).
Gouvernement : monarchie féodale semi-héréditaire ; le beygraaf doit faire la preuve de ses talents de guerrier et de commandant (pouvoirs magiques également préférables).
Capitale : Lopolla.
Villes principales : Lopolla (population 27 300), Molvar (population 16 000), Polvar (population 12 600), Falwur (population 13 500).
Provinces : quatre districts centrés autour de grandes villes commerciales, deux districts forestiers (sections de la forêt de Roncebois).
Ressources : argent, cuivre, gemmes (I, IV).
Monnaie : bastion (pp), pavois (po), wagon (pe), lance (pa), bassinet (pc).
Population : 275 000 - humains 96 % (Bos), nains 2 % (des collines 70 %, des montagnes 30 %), halfelins 1 %, autres 1 %.
Langages : commun, baklunite ancien.
Alignements : LN*, N, LM, CN.
Religions : Al'Akbar, Mouqol, Fharlanghn, Geshtaï, Istus, Xan Yae, autres dieux baklunis.
Alliés : Paynims (parfois), Tusmit (parfois).
Ennemis : Bissel, Véluna, Grande Marche, Furyondie, Chevaliers de la Garde, Iuz (parfois), Zeif (parfois), Ekbir (mineur).
Tour d'horizon : le Ket occupe les terres qui se trouvent entre les monts Yatil et la Barrières des hautes cimes, faisant ainsi office de porte entre la Flannesse occidentale et la Flannesse orientale. La dense forêt de Roncebois recouvre plus de la moitié de la surface du Ket et est traversée par une seule artère, la route d'Irafa. Ce chemin bien entretenu est gardé par des troupes de l'armée kétite cantonnées dans l'une ou l'autre des huit forteresses que l'on retrouve le long de son tracé. La route sert également de frontière entre les deux grands districts forestiers du Roncebois. Le Tuflik prend sa source dans le Ket et coule depuis les collines des Bannières sous le couvert de la forêt avant de virer vers le nord jusqu'à Lopolla. Le fleuve bifurque ensuite vers le sud et passe dans les plaines situées de l'autre côté des collines Tusmanes.
Les portions septentrionale et occidentale du Ket sont plus civilisées, présentant un paysage de terres cultivées et de villages. La frontière du nord comprend une partie seulement de la vaste chaîne des Yatils. C'est là que prend place le gros du commerce (et les conflits occasionnels) avec la Pérennelande. Les mines de cuivre des Yatils inférieurs constituent la principale source de richesse dans l'ouest du Ket, une région peu accidentée jusqu'aux collines Tusmanes. Ces dernières marquent la frontière ambiguë séparant le Tusmit et le Ket. Les tribus indigènes de ces collines sont complètement indépendantes, servant de mercenaires pour l'une ou l'autres des nations ou même les deux à la fois.
Les forces militaires du Ket comprennent de robustes unités de piquiers et d'arbalétriers, renforcées par une cavalerie moyenne très respectée. Toutes sont très disciplinées. Le clergé du Ket est toujours intégré au sein de la hiérarchie militaire malgré une récente perte de prestige. Chaque compagnie dispose de son aumônier et les soldats kétites doivent bien sûr adhérer aux préceptes de la Foi véritable.
Les clans de marchands baklunis sont actuellement très influents dans le Ket. Leur organisation est internationale et, bien qu'ils ne s'opposent pas formellement à la guerre, les pertes de marchandises et de marchés qu'ils ont subies pendant la Grande guerre de Faucongris se sont révélées désastreuses. Lorsque les territoires capturés pendant la guerre de Faucongris furent perdus suite à la mort du beygraaf précédent, les marchands se rangèrent en bloc derrière la décision qui fut prise de se retirer de la plupart d'entre eux, en conservant seulement Contrépine comme ville neutre. Bien qu'il doive ajuster leur loyauté quelque peu volage contre l'influence insidieuse des mullahs qui ne l'apprécient guère, le beygraaf Nadaïd peut compter sur le soutien inconditionnel des marchands en ce moment.

